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Côte d’Ivoire : Des acteurs du MIRAH formés par la DF2VP sur la Biosécurité et la Traçabilité

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Une trentaine d’agents du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques, de l’Agence Nationale pour le Développement Rural (ANADER), de l’Institut National pour la Formation Professionnelle (INFPA) et des Organisations Professionnelles du secteur des ressources animales et halieutiques, ont pris part à un atelier de sensibilisation, d’information et de formation des acteurs des ressources animales et halieutiques sur la biosécurité et la traçabilité organisé ce mardi 28 juin 2022 à la Direction des Pêches au Centre Surini, située à Abidjan dans la commune de Treichville.

Démarré ce mardi 28 juin, cet atelier financé par le budget de la DF2VP, qui a pour objectif principal de contribuer à l’amélioration de la sécurité sanitaire alimentaire des produits, à travers la formation des acteurs sur la biosécurité et la traçabilité, prendra fin le jeudi 30 juin 2022, soit trois jours de travaux.
Pour le Directeur de la Formation, de la Vulgarisation et de la Valorisation des Produits (DF2VP) Monney Monney Jean Ernest, « La vision de la PONADEPA est de réduire significativement les importations des produits animaux et halieutiques qui coûtent plus de 400 milliards fcfa à l’État de Côte d’Ivoire. Et, parvenir à l’auto suffisance en matière de produits animaux et halieutiques (…) C’est pourquoi, il faut se dresser vigoureusement contre les potentielles menaces aux investissements réalisés…»
Au nom du ministre des Ressources Animales et Halieutiques, Monsieur Sidi Tiémoko Touré, son conseiller Technique Monsieur Jean Konan Banny qui le représentaient à cette cérémonie, a procédé au lancement de cet atelier.
« Pour endiguer la répétition des crises sanitaires touchant l’aviculture, les élevages de bovins et de caprins, les élevages de lapins ainsi que les activités de pâtisseries, l’État s’est engagé à être aux côtés des professionnels que vous êtes et de mettre en place des mécanismes durables de prévention. La biosécurité et la traçabilité en sont des pierres angulaires. La crise d’influenza aviaire de 2021 qui a sévèrement sévi dans le Département de Grand-Bassam, les pestes porcines Africaines, la fièvre hémorragique de Lassa pour les lapins dans la région de la Mé ont très fortement impacté les filières respectives.
Depuis plus d’un an déjà, en étroite collaboration avec les organisations professionnelles et les partenaires techniques et financiers tels que la FAO et l’OIE, nous travaillons à l’amélioration de la biosécurité des exploitations d’élevage et des structures de transformation des produits animaux. Nous allons intégrer dans notre dispositif de prise en charge, au fur et mesure, tous les autres domaines d’activités. Chaque éleveur, chaque professionnel du secteur devra recevoir une formation aux pratiques responsables.
À partir de l’année prochaine, des audits professionnels seront réalisés dans chaque exploitation et unité de transformation des produits animaux et halieutiques pour s’assurer que l’ensemble des exploitations respectent les principes de précaution en matière de biosécurité…» a indiqué le représentant du ministre Sidi Touré, ajoutant que les éleveurs et les professionnels de la transformation ne sont pas les seuls concernés par ces mesures.
Christ Yoann pour ICI1FO
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