L'ancien président russe Dmitri Medvedev a estimé que l'Iran disposait déjà d'un puissant levier stratégique sans avoir nécessairement recours à l'arme nucléaire.
ici1fo.com apprend de lui que « le détroit d'Ormuz est une arme pour la République islamique qui n'a rien à envier à l'arme nucléaire », en raison de son importance cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures. Il a également évoqué le détroit de Bab el-Mandeb, qu'il a qualifié d'autre « bombe à hydrogène » géostratégique, en référence à son rôle clé dans les échanges maritimes internationaux.
Pour Medvedev, ces deux points de passage constituent des instruments de pression majeurs capables d'avoir des répercussions économiques et sécuritaires à l'échelle mondiale en cas de perturbation.
Il a enfin estimé que parvenir à un accord durable entre Washington et Téhéran sera un processus « extrêmement difficile », compte tenu des profondes divergences entre les deux pays.
Pierre le Blanc pour ICI1FO















