À Niamey, les mariés sont condamnés à ne visiter aucune autre couche que leur lit conjugal. Le nouveau code pénal passe en mode Brigarde Laabal pour traquer ces conjoints qui mangent dans d’autres plats. L’infidélité a désormais un coût, entre cent mille et un million de francs CFA d’amende. Et si l’étalon en chaleur n’arrive toujours pas à rester dans sa chambre nuptiale, il sera transféré dans une salle moins accueillante, pour un séjour carcéral allant de six mois à un an.
Si la mesure donne les migraines aux tireurs d’élite, il faudra encore que le conjoint trompé apporte les preuves de l’infidélité de l’autre. À la barre, messages compromettants, photos, vidéos ou correspondances sont recevables. À défaut, il faudra prendre le joueur ou la joueuse en plein match.
Cela dit, si l’amour qui pardonne tout efface « l’erreur » du fautif, la loi se rétracte à son tour et relaxe le ou la mise en cause. Seule la victime peut en effet porter plainte. Et si elle décide la retirer, le ou la coupable est alors tirée d’affaires.
À l’heure actuelle, ici1fo.com apprend que les principaux suspects s’apprêtent à changer les codes de leurs téléphones. Une nouvelle mesure qui pourrait refroidir les ardeurs des célibataires qui s’échauffent dans les coulisses du mariage.
Abdoul Karim à Niamey Niger ICI1FO

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