Ce mardi 30 septembre 2025 marque un tournant symbolique dans l’histoire du Burkina Faso. Trois années se sont écoulées depuis que le Président Ibrahim Traoré, animé par un profond sens du patriotisme et de la responsabilité, a pris les rênes d’un pays en quête de stabilité et de renaissance. Trois années de résilience, de réformes et de projets porteurs d’espoir. Le peuple Burkinabè souffle le renouveau pour la gouvernance et la souveraineté.
En effet, dès son accession au pouvoir, le Président Traoré a fait de la souveraineté nationale un pilier central de son action. La restauration de la dignité et la consolidation de l’unité nationale ont guidé les décisions politiques, et cela a renforcé la confiance entre l’État et les citoyens. Le dialogue avec les communautés locales et les forces vives de la Nation a permis de replacer le peuple au cœur du processus décisionnel.

Que dire sur le plan de la sécurité et résilience nationale?
La question sécuritaire, prioritaire pour le pays, a connu une réorientation stratégique. Les efforts conjoints des Forces de Défense et de Sécurité et de la population ont permis de regagner du terrain et de créer une dynamique de confiance. L’esprit de résilience qui anime désormais les Burkinabè témoigne d’une volonté collective de défendre la patrie et d’avancer malgré les épreuves. Avec IB, la défense nationale est devenue une affaire de tous les Burkinabè.
Aussi, on peut noter sans se tromper que le secteur de l’économie et soutien aux secteurs productifs a connu une relance et ce pour le bonheur de l’ensemble des Burkinabè. En vérité, dans le domaine économique, le cap a été mis sur la valorisation des ressources locales et la promotion de l’autosuffisance, comme le soutenait le capitaine Thomas Sankara. L’agriculture qui est la colonne vertébrale de l’économie nationale, a bénéficié d’une attention particulière à travers le soutien aux producteurs, l’amélioration des techniques et la mise en avant de la transformation locale. L’artisanat et les petites et moyennes entreprises connaissent également un regain d’intérêt, portés par une vision d’économie endogène et inclusive.
Éducation et jeunesse : bâtir l’avenir !
Conscient que l’avenir du Burkina Faso repose sur sa jeunesse, le Président Traoré a impulsé une dynamique de renforcement du système éducatif et de valorisation de la formation professionnelle. L’accent a été mis sur l’adéquation entre la formation et les besoins du marché, afin de doter la jeunesse des compétences nécessaires pour participer activement à la construction nationale.
Sur un autre plan, celui social, des efforts notables ont été entrepris pour améliorer l’accès aux soins et renforcer la proximité des services de santé. L’accompagnement des familles et la prise en compte des populations vulnérables constituent un axe majeur de la gouvernance, traduisant une volonté de justice sociale et d’équité.
Enfin, la culture et les traditions burkinabè ont été revalorisées comme des leviers de cohésion et de fierté nationale. La promotion de l’identité culturelle et des valeurs endogènes s’impose désormais comme un vecteur de résilience face aux défis contemporains. On n’oublie pas, pour ainsi dire, l’instauration du 15 mai comme journée des traditions et de coutumes. Toute chose qui non seulement met en valeur la culture, les traditions et coutumes burkinabè mais aussi revalorise la religion animiste comme les autres religions importées.
Un peuple en marche vers un avenir meilleur
Au terme de ces trois années, le Burkina Faso se tient debout, animé par un souffle nouveau. Certes, les défis demeurent nombreux, mais les bases d’un pays fort, souverain et résolument tourné vers l’avenir sont posées.
En ce 30 septembre 2025, l’hommage va non seulement au Président Ibrahim Traoré, mais aussi à l’ensemble du peuple burkinabè, dont la bravoure, la solidarité et la détermination incarnent la promesse d’un horizon meilleur.
Ira Korotimi à Ouagadougou pour ICI1FO
