Vous l’avez vu dans les rues de Ouagadougou ? Ce n’est pas un simple engin militaire. C’est le Buk-M2, un système de défense antiaérienne russe parmi les plus redoutés au monde.
Capable d’engager jusqu’à 24 cibles simultanément, il peut détruire avions de chasse, hélicoptères, drones et missiles de croisière à plusieurs dizaines de kilomètres, de jour comme de nuit. Sa mobilité, sa vitesse de réaction et sa résistance au brouillage électronique en font une arme stratégique de premier plan.

Pour un pays comme le Burkina Faso, confronté à des menaces transfrontalières et à l’usage de drones par des groupes armés, le Buk-M2 représente un bouclier technologique vital. Il assure la protection des infrastructures sensibles, dissuade toute intrusion aérienne et renforce la souveraineté nationale.
En clair, cet engin symbolise une étape majeure dans la modernisation de la défense burkinabè : un outil de dissuasion, de sécurité et de crédibilité stratégique face à toute menace aérienne.
Ira Korotimi à Ouagadougou pour ICI1FO
