Tchad : Les fines analyses de la grande intellectuelle Fatimé Raymonne Habré sur les viols des jeunes filles Tchadiennes commis par les enfants des généraux proches du régime

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Fatimé Raymonne Habré, épouse de l’ancien Président du Tchad Hissein Habré (1982-1990) nous revigore et tonifie avec des analyses pertinentes, profondes, mais aussi et surtout, actuelles. À titre d’exemple, nous pouvons citer les récurrents viols et répétitifs et collectifs commis impunément par les enfants des Généraux analphabètes et ignares sur des jeunes filles Tchadiennes en général et sur les jeunes filles Goranes en particulier (tenez-vous bien, celles-ci sont violées pour avoir commis le seul péché d’appartenir à la même ethnie que le Président Hissein Habré). Quelle animosité et quelle méchanceté !

Le dernier viol en date est celui de la petite Meram Moussa qui n’a que 15 ans mais qui a été malgré tout violée, et ce, collectivement en la date du 19 mai 2021 par trois des enfants des Généraux très proches du cercle du régime. Et depuis, c’est l’impunité totale. C’est HOUGOURA comme disent les Tchadiens en arabe local.

Sans vouloir être trop exhaustif, nous vous invitons à lire ci-dessous un extrait de la prophétique analyse de Madame Fatimé Raymonne Habré. Lequel extrait est tiré dans une de ses nombreuses interview qu’elle a bien voulu accorder tout dernièrement à la presse Sénégalaise.

Et nous la citons : « Idriss Deby a imposé aux Tchadiens un système de discrimination ethnique. Il a particulièrement marginalisé l’ethnie du Président Habré (les Goranes). Comme instrument de domination et d’humiliation des gens, il faut violer leurs filles. La question du viol des jeunes Tchadiennes au Tchad est quelque chose de tellement choquant. Vous avez des jeunes filles élèves et étudiantes qui sont violées sous des critères ethniques. Pour faire la répression ethnique, on va vous casser vous les hommes en violant vos filles. Si vous parlez, on vous tue. Et vous allez vous plier, disent-ils. Les filles des ethnies ciblées mettent des burqas pour aller à l’école afin de cacher leur identité culturelle pour ne pas se faire violer. Et vous avez le port de burqas dans les milieux scolaires qui est affolant. Et cette situation conduit à des frustrations et humiliations, qui elle, conduit à son tour à des rebellions à n’en plus finir ». Dixit Madame Fatimé Raymonne Habré.


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