Guinée-Équatoriale : Six militaires français et leur hélicoptère « retenus »

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Depuis mercredi 28 juillet, en début d’après-midi, six militaires français sont retenus sur l’aéroport de Bata, en Guinée-Equatoriale. Les autorités locales dénoncent une « opération d’espionnage » et une « provocation » de Paris.

Les négociations sont déjà en cours, a annoncé l’Etat-major des Armées françaises, dans la journée du jeudi 29 juillet. Depuis mercredi 28, vers 14h, six militaires français sont en effet retenus sur la base aérienne de Bata, en Guinée-Equatoriale. Une base sur laquelle les six hommes avaient posé leur hélicoptère, afin d’en faire le plein… et dont les autorités locales refusent de les laisser partir, multipliant les embûches administratives. es autorités locales, par le biais de de la radio publique TVGE, suspecteraient les militaires français d’avoir été envoyés en « opération d’espionnage », ou par « provocation de Paris ».

Selon le colonel Pascal Ianni, porte-parole de l’Etat-major des armées françaises, la base aérienne de Bata sert fréquemment d’escale aux engins militaires de l’Hexagone. « On s’arrête régulièrement à Bata, mais on a aussi régulièrement des problèmes de coordination avec l’aéroport de Bata. La tour de contrôle ne donne pas d’autorisation d’atterrir par excès de zèle », explique quant à lui un responsable militaire anonyme à ICI1FO.

« On se retrouve face à un incident tel qu’on en a déjà connus. Ils retiennent l’hélicoptère et l’équipage », ajoute le colonel Ianni. Au cours de sa conférence de presse, il a précisé que l’hélicoptère concerné est un Fennec, non armé, qui effectuait un trajet logistique entre le Cameroun et le Gabon.


ICI1FO

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