Le promoteur immobilier et aménageur foncier Aimé Akpalé, président-directeur général de la société SOAF-ADA, a animé une conférence de presse ce vendredi 16 janvier 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau. Cette conférence de presse avait pour objectif de faire la lumière sur une affaire foncière qu’il juge préoccupante dans le village de Motobé.
Face aux journalistes et en présence du chef du village de Motobé, Nanan Ebikoi Faustin, Aimé Akpalé a dénoncé ce qu’il considère comme des tentatives d’expropriation visant une extension de terrain lui appartenant légalement. Selon lui, certaines manœuvres cherchent à remettre en cause ses droits de propriété, pourtant acquis dans le strict respect des procédures administratives et légales en vigueur.

Le PDG de SOAF-ADA a tenu à lever toute ambiguïté autour de ce dossier afin, dit-il, d’éviter des malentendus susceptibles de dégénérer en conflit. Il a réaffirmé son attachement au respect des lois foncières ivoiriennes et à une résolution pacifique de la situation, tout en appelant les autorités compétentes à se saisir du dossier pour un traitement juste et transparent.
Prenant la parole à son tour, le chef du village de Motobé, Nanan Ebikoi Faustin, a soutenu la démarche d’éclaircissement entreprise par Aimé Akpalé. Il a insisté sur la nécessité du dialogue, de la concertation et de la transparence dans la gestion des questions foncières, afin de préserver la cohésion sociale au sein de la communauté.
À travers cette sortie médiatique, Aimé Akpalé affirme vouloir non seulement défendre ses droits, mais aussi attirer l’attention de l’opinion publique sur les enjeux liés à la sécurisation foncière, un défi majeur pour le développement équilibré et durable des zones rurales et urbaines en Côte d’Ivoire.
Roméo Kouadio à Abidjan pour ICI1FO
